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Réunion de lancement régional du projet RESPECT-SDSR

Par Charlotte van Tuijl

News

Le 28 octobre, les partenaires du consortium RESPECT-SDSR des jeunes, représentants de Nuffic et de l’ambassade des Pays-Bas au Mali et d’autres acteurs intéressés ont participé à la réunion de lancement régional du projet Recherche, Enseignement en SDSR et Plaidoyer pour l’Egalité : une Collaboration Transformative régionale en SDSR (RESPECT-SDSR) au Burkina Faso, Mali et Niger.

L’objectif de cette réunion était de présenter le projet, ses objectifs, les activités et les membres du consortium. Les participants comprenaient les membres du consortium, des représentations régionales et locales de Nuffic, l’ambassadeur des Pays-Bas au Mali et quelques partenaires et réseaux locaux du consortium. La réunion s’est déroulée largement en ligne. Au Mali, les partenaires se sont rassemblés dans une salle qui leur permettait de joindre la réunion ensemble.

Prof. Seydou Doumbia, Doyen de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS), structure de tutelle du Département d’Enseignement et de Recherche en Santé Publique (DERSP) et directeur du projet a introduit la réunion avec des mots de bienvenue et esquissé la situation actuelle de la SDSR des jeunes au Mali, Burkina Faso et Niger. Il a fini par un vœu formulé en ces termes : « Je souhaite que cette nouvelle dynamique de collaboration entre les ONGs et les universités puisse continuer pour le bonheur de ma société et pour la promotion de la santé et les droits sexuels et reproductifs. »

Ensuite, l’ambassadeur des Pays-Bas au Mali, Son Excellence Monsieur Marchel Gerrmann a pris la parole pour déplier les synergies entre les objectifs de l’ambassade des Pays-Bas, Nuffic et le programme. Il a admis : « Nous attendons avec impatience de travailler ensemble dans le cadre de ce programme. Dans cette période de crise sanitaire, il est important de travailler ensemble et de créer des synergies. Nous sommes ensemble pour contribuer à des meilleurs résultats sanitaires pour toute la région du Sahel. »

Tous les partenaires se sont présentés, y inclus Dr. Seydou Doumbia et Dr. Lalla Fatouma Traore de DESRP de l’Université des Sciences des Techniques et des Technologies de Bamako au Mali, Dr. Ibrahim Alkassoum Salifou du Département de Santé Publique à l’Université Abdou Moumouni de Niamey à Niger et Pr. Adama Sanou du Département de Santé Publique de l’Université de Formation et Recherche en Sciences de la Santé de l’Université Joseph KI-ZERBO à de Burkina Faso représentant les institutions éducatives ; Issa Sabo, directeur de Lafia Matassa et Paul André Somé, directeur d’AGIR-SD, représentant les ONGs et Dao Dramane de CGIC, Dr. Ousmane Traore d’ASDAP et Naba Fatoumata Samake de Doni Blog, représentant les partenaires techniques dirigés par KIT Institut Royal des Tropiques avec  Lincie Kusters comme directrice de projet

Après les présentations de tous les partenaires du consortium, Dr. Lalla Fatouma Traore a présenté la pertinence et les objectifs du projet. Le projet RESPECT-SDSR vise à développer et enraciner les collaborations entre acteurs associatifs, ONGs, et les instituts éducatifs afin que les curricula se renforcent par la réalité du terrain et des preuves scientifiques sur la SDSR des jeunes pour finalement adapter et améliorer les soins et les enseignements de la SDSR.

La réunion a été close avec la signature officielle du protocole de partenariat et des mots d’engagement et de remerciements de Dr. Hama Diallo au nom de toutes les organisations partenaires au ministère néerlandais des affaires étrangères pour le financement de ce projet, à Nuffic comme organisme gestionnaire qui promet la collaboration des institutions dans les trois pays et à KIT et au DERSP pour la direction du projet.

Joseph Seh, représentant de Nuffic Global Development a fini par remercier tous les partenaires, l’ambassadeur et tous les acteurs présents. Il a décrit le programme avec les mots suivants : « Ce projet propose un très grand défi pour nous parce qu’il a l’ampleur sous régionale. C’est une diversité d’acteurs et de représentation géographique. Mais comme j’ai l’habitude de le dire, un défi ne devrait pas être ce qui doit nous empêcher d’aller à l’action. Le défi devrait plutôt nous encourage et nous inviter à l’action. »

Ces mots de clôture décrivent bien la raison de notre action dans l’année prochaine et c’est avec plaisir que tous les partenaires entreprennent ce voyage ensemble.